Risques Sanitaires en Rhône Alpes

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Dernière mise à jour le 10 Septembre 2018

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Dernières minutes

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Le 20 Août 2018 - Retour des pèlerinages de la Mecque : conduite à tenir en cabinet libéral

À l’approche des retours du pèlerinage du Hadj qui vont démarrer le 24 août 2018, période qui se traduit par une augmentation sensible des signalements de cas suspects de Mers-CoV, l’ARS rappelle aux médecins libéraux la définition de cas et la procédure en vigueur pour cette pathologie.

 

Le médecin libéral, dans son cabinet, est susceptible d’être confronté principalement à un patient présentant une infection respiratoire aigüe à son retour (depuis moins de 14 jours) d’un pays de la péninsule Arabique (éventuellement présence d’une diarrhée fébrile si la personne est immunodéprimée ou présente une maladie chronique).

 

La définition de cas complète est consultable en cliquant ici.

 

Face à cette situation, le médecin, en plus de l’hygiène des mains :

- isole le malade en lui faisant porter un masque chirurgical (si signes respiratoires)

- porte lui-même à minima un masque chirurgical

- appelle le Samu/Centre 15 de son département pour confirmation de la suspicion et prise en charge du cas.

 

À titre d’information, six établissements de santé sont habilités à prendre en charge un cas classé comme possible : CH Annecy-Genevois, CH Métropole Savoie, CHU Clermont-Ferrand, CHU Grenoble, CHU Lyon, CHU Saint-Etienne. Le classement en cas possible est réalisé de manière concertée par le clinicien, le Samu et l’infectiologue de l’établissement de référence de proximité. L’ARS intervient pour la confirmation du classement.

 

Les documents utiles sont accessibles sur le site de Sante publique France.

 

 

Le 16 Septembre 2016 - Infections à Mers-coronavirus - Retours du pèlerinage en Arabie Saoudite

Au cours de l’année 2015, en région Auvergne Rhône-Alpes, 33 cas possibles de Mers-CoV ont été signalés à l’ARS dont 29 pendant la période des retours du pèlerinage en Arabie Saoudite. Aucun cas n’a heureusement été confirmé.
Cette année les premiers retours des pèlerins sont attendus pour les jours à venir.
Dans ce contexte : 

  • Quand évoquer le diagnostic à infection à Mers-Coronavirus ? : chez tout patient qui, revenu depuis moins de 14 jours de la péninsule arabique (liste des pays concernés dans la définition de cas) présenterait :
    -    Une  infection du parenchyme pulmonaire fébrile (38°C)
    -    Une infection respiratoire aiguë (quelle que soit sa gravité) et qui aurait travaillé ou aurait été hospitalisé dans un des pays listés ou aurait eu un contact proche avec un dromadaire ou un produit issu de l’animal (lait non pasteurisé, viande crue, urines).
  • Si vous évoquez le diagnostic d’infection à Mers-COV, quelle est la conduite à tenir ? 
    -    Isoler le patient, lui faire porter un masque chirurgical, lui faire laver les mains avec un produit hydro-alcoolique
    -    Porter vous-même un masque FFP2, vous laver les mains avec un produit hydro-alcoolique, porter des gants non stériles
    -    Appeler le centre 15 qui évaluera avec vous le cas, avec si nécessaire l’appui d’un infectiologue, et vous donnera les mesures à prendre en cas de classement en cas possible. S’il s’agit d’un cas possible, votre patient sera transféré vers un des établissements habilités pour prendre en charge les cas possibles (les CHU, le CH Annecy-Genevois, le CH Métropole Savoie). 

- Définition de cas et signalement - InVS, mise à jour le 3 septembre 2015 (avec listes des pays concernés).
- Avis relatif à la définition et au classement des cas possibles et confirmés d’infection à MERS-CoV ainsi qu’aux précautions à mettre en oeuvre lors de la prise en charge de ces patients. Haut Conseil de la Santé Publique, actualisation du 24 avril 2015
- Infection à nouveau coronavirus (MERS-CoV). Dossier thématique - Santé Publique France, mise à jour septembre 2016

Le 10 Juin 2016 - Le virus West Nile

Dossier d'information réalisé par le réseau Sentinelles

Le 4 Avril 2016 - Maladie à virus Ebola : Conduite à tenir en cas de résurgence virale.

Le virus Ebola se transmet par contact avec le sang ou les fluides biologiques d’un patient infecté et symptomatique, fluides tels que les selles, les vomissures, les urines, la sueur, le sperme… Si la disparition des symptômes chez les survivants est corrélée à la quasi‑disparition du risque de contagion, il peut persister du virus dans quelques fluides biologiques jusqu’à plusieurs mois. Ces fluides « sanctuaires immunologiques » sont principalement les urines, les sécrétions vaginales, le sperme ou le lait maternel.
Le HCSP a pris en compte les données sur la persistance du virus dans les différents fluides biologiques et dans l’environnement, ainsi que sur la fréquence des séquelles observées chez les survivants de la maladie à virus Ebola (MVE) et sur les traitements possibles en cas de résurgence de la maladie.
Il recommande de ne pas modifier la définition de cas et d’intégrer le risque de réactivation tardive, ou de transmission du virus après la guérison clinique, pour la surveillance pérenne des infections, importées ou non, et la déclaration obligatoire. Il rappelle la conduite à tenir en cas de don du sang ou de don d’organe.
Il émet des recommandations sur le suivi clinique et la prévention de la transmission sexuelle chez les survivants de MVE, ainsi que sur les précautions à mettre en place en cas d’actes considérés comme à risque (chirurgie touchant un tissu susceptible de contenir du virus) ou sur les stratégies thérapeutiques.

Le 1 Avril 2016 - Infection par le virus Zika. Prise en charge des nouveau nés et nourrissons

Le dépistage d’anomalies du développement chez des enfants nés de mère infectée ou susceptible d’avoir été infectée par le virus Zika au cours de la grossesse est justifié par le constat de la survenue d’atteintes congénitales neurologiques graves à type de microcéphalies, de dysfonctionnements néonataux du tronc cérébral et de malformations neurologiques fœtales.
Dans cet avis, le HCSP émet des recommandations sur les modalités de suivi pour la prise en charge médicale des nouveau-nés et des nourrissons nés de mère ayant présenté ou ayant pu présenter une infection par le virus Zika pendant la période pré-conceptionnelle ou durant la grossesse.
Il recommande qu’un suivi de cohorte soit mis en place pour ces nouveau-nés infectés par le virus Zika, par voie maternelle, afin d’étudier le devenir à long terme de ces enfants et que les examens de diagnostic et de suivi des enfants mentionnés dans le présent avis soient réalisés sans surcoût pour les familles. Il recommande également qu’un plan de surveillance permettant de recueillir et d’analyser les résultats des investigations menées soit mis en place.
Par ailleurs, le HCSP rappelle l’importance de suivre les recommandations de l’Agence de la biomédecine concernant « l’utilisation des cellules souches hématopoïétiques ou des cellules mononucléées vis-à-vis du risque d’infection à virus Zika ».
Les recommandations du présent avis seront actualisées en fonction de l’évolution des connaissances.

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Source : Air Rhône-Alpes

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